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Pasteis de Nata – Portugal

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J’ai toujours voulu cuisiner ces Pastéis de Nata et quand j’ai entamé mon tour du monde, je savais que pour le Portugal, ma recette était toute trouvée (comme celle pour l’Espagne … on en reparlera). J’en ai goûté une fois qu’une très bonne amie portugaise m’avait ramené de Belém. Et j’avais un souvenir inoubliable de cette pâte feuilletée qui n’était pas friable, mais qui « craquait » sous la dent à chaque bouchée, un vrai bonheur. 

Donc, je me suis dit qu’il fallait que je trouve non pas LA recette mais THE recette de ces Pastéis. Je me suis même acheté les petits moules exprès 🙂

C’est en cherchant dans le livre « Les desserts de Bernard – Mon tour du monde en 110 recettes » que je l’ai trouvé … J’aime beaucoup ces livres que j’ai tous, d’ailleurs.  Quand j’ai lu son introduction, je suis littéralement tombée amoureuse … pas de Bernard, non !! lol ! De la façon dont il en parlait… De ses recherches, de ses 35 essais pour essayer de se rapprocher le plus possible de la recette.

Je l’ai lu plusieurs fois pour m’en imprégner et comprendre le secret de la pâte. Ce n’est pas une pâte feuilletée au beurre, mais une pâte feuilletée avec de la matière grasse de cuisson !! 

Je me suis demandée où j’allais bien pouvoir trouver ça ici !! En fait, je l’ai trouvé très facilement au supermarché ! Je tiens à appuyer les mots de Bernard dont je vous mets un petit extrait ici : « Avant de commencer la recette, je me permets d’insister sur la pâte feuilletée. Je suis d’origine bretonne et pour moi le beurre est un indispensable en cuisine. Oui, mais pas ici !! Si vous faites une pâte feuilletée classique (ou ma version en 2 tours simples) avec du beurre, vous aurez certes une bonne pâte feuilletée, mais jamais le vrai croustillant des Pastéis. » 

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Biscuits Ingenting Danois (le biscuit « rien »)

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En cherchant une recette pour « Cuisiner pour la paix », je suis tombée à plusieurs reprises sur les biscuits Ingenting qui signifie littéralement « rien ». 

Les ingenting sont les derniers biscuits servis lors d’un repas. « Pour l’anecdote, un hôte demande à son invité ce qu’il voulait encore manger après ce fructueux repas, et celui-ci lui répond : « ingenting« . Et c’est précisément ce que l’invité se voit offrir : un de ces délicieux biscuits meringués, légers et moelleux. Parce qu’il n’y a jamais de place pour « rien » « . 

Vous savez que je suis toujours attirée par les noms bizarres dans les recettes et du coup, en cherchant plus, j’ai trouvé la recette en français chez ma copinaute Laurence « Plaisir et Équilibre« ; merci 🙂 .Je vous invite fortement à lui rendre visite, vous serez vite conquis 🙂

Ces biscuits sont très bons. À la fois léger, moelleux et croquant, on sent bien les parfums de vanille et d’amandes. Et c’est vrai que même si l’on ne veut plus rien, un « ingenting » ne se refuse pas ;) 

C’est jour de fête nationale au Danemark. Le royaume du Danemark est aussi composé de trois pays constitutifs : d’une part, le Danemark propre lui-même constitué de la péninsule continentale du Jutland ainsi que 443 autres îles, les plus grandes étant Seeland sur laquelle est située Copenhague, Vendsyssel-Thy et la Fionie ; et d’autre part, les Îles Féroé et le Groenland, respectivement dans l’océan Atlantique nord et l’océan Arctique. 

Le Danemark couvre une superficie de 42 924 km2, ce qui en fait le plus petit État de Scandinavie. Ce pays essentiellement plat est composé de surfaces agricoles et de côtes sablonneuses. 

Demain, on sera pas très loin ! En Suède 🙂 

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Bœuf à la sauce coco et cacahuète – Tonga

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Les îles Tonga constituent un archipel d’environ 170 îles disséminées dans l’océan Pacifique sud sur un espace de 400 km du nord au sud, et 100 km d’est en ouest. On distingue trois grands groupes : le groupe Tongatapu (au sud) ; le groupe Vava’u (au nord) et quelques iles éparses ; le groupe Ha’apai au centre est constitué d’une quarantaine d’îles. Découvertes par les navigateurs hollandais au début du XVIIe siècle puis par James Cook en 1773-1777. Elles sont unies en un royaume autogouverné depuis 1845, une monarchie constitutionnelle en 1862 avec un protectorat britannique jusqu’en 1970.

Nous souhaitons une bonne fête à tous les Tongiens à l’occasion de l’Emancipation day, et anniversaire de la proclamation de l’Indépendance du Royaume-Uni, en 1976. Pour accompagner ce pays avec « Cuisiner pour la paix », j’ai eu un peu de mal à trouver une recette qui me plaise, puis je suis tombée sur celle-ci. Elle est parfaite. Simple, rapide avec des ingrédients que l’on a facilement.

C’est un plat plein de saveur avec le curry et le gingembre qui se marient à merveille avec le lait de coco. Un plat que je referais très certainement, car il a été très apprécié à la maison. Je cuisine rarement du bœuf dans des plats épicés et c’est un tort car c’est excellent. La viande cuite de cette façon est vraiment très tendre.

A demain au Danemark.

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Carpaccio de bœuf au parmesan de Venise

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Le carpaccio est aux beaux jours ce que la raclette est à l’hiver : une évidence !!! Pour représenter l’Italie, j’ai cherché un plat qui ne soit pas des pâtes et le carpaccio s’est imposé comme une évidence ;) À la maison, nous mangeons 1 fois par semaine de la viande rouge. L’été, on aime beaucoup se régaler avec une bonne assiette de carpaccio. Je prends toujours ma viande chez mon boucher spécialisé en viande locale du Limousin, bien sûr. Il me conseille toujours sur le morceau le plus tendre et savoureux qui se découpe à la fourchette, la tende de bœuf. 

Un morceau pas très onéreux, mais bien meilleur cru qu’un filet de bœuf. Le carpaccio peut s’accommoder de bien des façons selon les familles et je vous propose ma recette, celle que j’aime faire. Elle est simple. Il vous faut une très bonne huile d’olive, j’utilise toujours celle qui vient de la Fare les Oliviers dans le Sud, un bon citron, des baies roses qui apportent du goût, de la fleur de sel de Camargue bien sûr et du poivre mandarine. Sans oublier le parmesan !! Râpé ou en copeaux, on se le rajoute dans l’assiette à volonté. Mais connaissez-vous l’histoire du carpaccio ?

Le carpaccio est né en Italie, en 1950. Plus précisément dans les cuisines du Harry’s Bar, un établissement huppé de la cité des Doges, dont le chef Giuseppe Cipriani est reconnu pour sa cuisine. Le restaurant est spécialisé dans les grillades. Un jour, une comtesse arrive pour déjeuner : Amalia Nani Moncenigo. Son médecin de l’époque lui a fortement déconseillé de manger de la viande cuite et imposé de la déguster crue. La cliente demande donc au serveur un plat, mais de viande crue. À l’époque, les Tartares ne sont pas très répandus, mais cette demande spécifique va inspirer le chef.

Il décide de découper très finement des tranches de bœuf, tout en préparant un assaisonnement, à l’époque proche de la mayonnaise. Il faut ensuite trouver un nom à sa création. Alors Giuseppe Cipriani se souvient d’une exposition de Vittore Carpaccio, un peintre du 17e siècle, visitée quelques jours auparavant. L’artiste est connu pour ses rouges flamboyants. Inspiré par la couleur de la viande crue, il nomme son plat Carpaccio. 

Le nom est ensuite entré dans le langage courant pour désigner une préparation crue, finement découpée et assaisonnée. Il existe désormais des carpaccios de poissons ou encore de fruits. Attention à ne pas le confondre avec le ceviche, plat d’Amérique du Sud, où les produits sont découpés en cube et assaisonnés de manière différente ou encore avec le sashimi, les tranches de poisson découpées comme au Japon… 

Je propose cette recette à Cmum que je co-anime avec Viviane « Quoi qu’on mange? ». Ce mois-ci, Zika du blog La cuisine bônoise de Zika, nous a fait le plaisir d’accepter le rôle de marraine. Elle nous propose de lui cuisiner des plats d’été, simples, rapides et légers ! Pour « La cuisine de l’été« , je crois que ce carpaccio est parfait 🙂

On se retrouve le 4 au royaume de Tonga. 

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Masi Samoa – Biscuits au lait de coco

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Les Samoa, officiellement l’État indépendant des Samoa, étaient auparavant connues sous le nom de Samoa occidentales. Il s’agit d’un pays océanien englobant la partie occidentale des îles Samoa dans le Pacifique sud. La plupart de ses îles offrent des plages bordées de récifs et des terres intérieures boisées avec gorges et chutes d’eau. Les îles incluent Upolu, abritant la majorité de la population des Saoma, et Savai’i, l’une des plus grandes îles du Pacifique Sud. Les plus petites îles comprennent des hameaux ou sont inhabitées. Certaines accueillent des refuges animaliers. 

La noix de coco est principalement utilisée dans la cuisine samoane. Ces biscuits sont faits avec du lait de coco frais et épais et ont un goût agréable. Ils sont feuilletés, beurrés et croustillants. Ils sont très célèbres à Samoa et sont vendus en piles soigneusement emballées dans des sacs en plastique. Des biscuits délicieux à déguster avec une bonne tasse de café ou un thé. On se retrouve demain pour le prochain pays. 

Je vous retrouve le 2 juin en Italie <3

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Ambasha – Pain éthiopien

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Et nous voici arrivée au 3ème pays du jour : l’ Ethiopie. C’est aussi le dernier pays du mois de mai et le 52ème pays depuis le début de l’année 🙂 J’avais mis de côté, il y a deux ans, cette recette de pain

Le himbasha (tigrigna : ሕምባሻ) ; ou ambasha (amharique : አምባሻ) est à l’origine un pain de fête érythréen légèrement sucré. Il est devenu populaire dans la cuisine éthiopienne et érythréenne et est souvent servi lors d’occasions spéciales. Il est préparé dans un certain nombre de variétés ; cependant, l’arôme le plus distinctif est celui des graines de cardamome moulues.

La pâte reçoit une touche décorative avant d’être cuite. Le motif varie dans le détail, mais en général, il a la forme d’une roue avec des indentations pour créer plusieurs rayons (voir image). Les ajouts courants à la recette comprennent des oranges, du gingembre ou des raisins secs confits, bien que les variétés nature soient également courantes.

La recette que j’ai prise est à base de cardamome et de gingembre en poudre. C’est un pain que j’ai adoré et depuis je le fais régulièrement pour le matin. J’avoue faire une petite entorse à la recette, je le badigeonne d’huile d’olive 😀 Et vous savez quoi ? Le goût de ce pain ainsi que sa texture se rapproche beaucoup de la pompe provençale 😀

C’est un pain qui est parfait pour accompagner des salades de crudités ou le matin au petit déjeuner. 

Il y a deux ans, j’avais du arrêter mon tour du monde à cette date, car les gros problème de santé de ma mère monopolisait tout mon temps. Cette fois, je tiens le bon bout !! J’ai repris le tour du monde au début car j’avais déjà cuisiné toutes ces recettes, il ne me restait plus qu’à écrire les articles et pour la suite, c’est pas mal avancé !!

Je vous retrouve au mois de juin, plus précisément le 1er et on va à Samoa ! 

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Khinkali Géorgien

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En tout début d’année, Marion du super blog « Marmotte… cuisine dilettante » a publié cette recette de Khinkali, de gros raviolis de Géorgie. Je suis son blog, du moins ses deux blogs depuis pas mal de temps, j’aime beaucoup sa cuisine. Quand j’ai vu cette spécialité géorgienne, je me suis dit qu’il fallait que je les fasse, même si j’avais déjà fait une autre recette pour la Géorgie que je devais poster aujourd’hui, mais ces gros raviolis m’ont vraiment fait de l’œil. Donc, c’est ces derniers que je vais vous présenter pour leur fête nationale en compagnie de Sophie pour « Cuisiner pour la paix », l’autre sera pour une autre fois !! :D

Après avoir lu attentivement l’article de Marion et regardé les vidéos qu’elle nous propose, je me suis lancée dans l’aventure en mobilisant l’aide de mon mari, à deux, ça va bien plus vite 🙂 . J’ai suivi la recette, j’ai ajouté quelques ingrédients en plus dans la farce selon les vidéos et j’ai choisi la cuisson au four. Marion les a faits en trois cuissons différentes,  je vous invite à aller voir son article ICI

Là où il faut vraiment prendre le coup, c’est le pliage. C’est à l’air simple, mais … pas si simple finalement !!! Je crois que pour bien les réussir, il faut étaler la pâte pas trop fine, car elle se déchire au pliage, les faire un peu gros pour avoir plus de pâte à manipuler pour faire les plies (un diamètre de 15 à 18 cm). 

En principe, il faut plier 18 fois. Le seul que j’ai réussi à faire à la perfection, c’est le dernier !! lol .. Le plus gros qu’on voir sur la photo. Les autres ne sont pas très très réussis, mais l’essentiel, c’est que ce soit bon. C’est aussi pour ça que je n’ai pas tenté la cuisson à l’eau, car ma pâte avait percé sur certains et j’ai eu peur que la farce parte dans l’eau. 

Ces khinkali sont vraiment délicieux accompagné de la sauce aux champignons. J’ai aussi ajouté une sauce à la menthe toute simple, c’était parfait :) La prochaine, je teste la cuisson à l’eau, je l’ai servirai uniquement avec du poivre et ensuite celle à la friteuse. Je ferais plus de pâte pour les étaler sur plus d’épaissseur et faire des raviolis plus gros. Cela fera l’objet d’un autre article. Merci Marion pour la grosse inspiration que tu m’as donnée ;)

Je vous retrouve le 28 mai pour les 3 derniers pays du mois. On ira en Azerbaïdjan, aux Bermudes et en Ethiopie. 

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Fattoush – Jordanie

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Pour la fête nationale de Jordanie avec « Cuisiner pour la paix », je vous propose encore une salade !! Le fattoush (ou fattouche, ou fatoush, ou même ” فتوش  ” en arabe) est une salade composée avec des légumes, une bonne salade romaine ou de laitue … (j’ai utilisé une scarole que j’avais!) et une bonne vinaigrette. C’est cette dernière qui fait toute la différence.

Elle est composée de citron, sumac, menthe, persil, ail, huile d’olive, certain y ajoute un peu de mélasse de grenade (ce que j’ai fait). Avec tous ces ingrédients un obtient un assaisonnement proche de la perfection !!! 😀 C’est un vrai plaisir pour les papilles et les pupilles aussi car je trouve l’assiette très jolie. 

C’est une salade de crudités qui fait partie du mezzé levantin. Liban, Syrie, Jordanie, et même Egypte, on la trouve partout au Levant. Beaucoup de pays se disputent la paternité de cette bonne salade comme beaucoup de recettes qui passent les frontière. On ne va pas lui octroyer un pays plus qu’un autre, tout ce que je sais, c’est qu’elle est très populaire en Jordanie.

Une salade qui m’a fait pensé à la Fatta avec le pain croustillant tout comme la panzanella, sauf qu’ici, on utilise du pain pita. Nous avons beaucoup apprécié sa fraicheur et surtout sa vinaigrette qui nous a transporté aux portes de l’orient. 

Je propose cette 5ème et dernière salade à CMUM pour Viviane « Quoi qu’on mange?«  et  Alicia du « Bal des saveurs », pour le thème « Compose moi ta salade ! ». 

Je vous retrouve demain le 26, ce sera pour la Géorgie. 

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Fata, la panzanella érythréenne

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Quand je fais des recherches pour trouver des recettes de différents pays, je commence toujours par Pinterest. C’est vraiment le réseau où on en trouve le plus. Mais souvent, les liens sont morts ou on n’a pas d’explications ; juste une photo, un titre. Dans ce cas, je fais une recherche de la photo sur Google Lens ou qu’avec le titre sur Google. 

C’est comme ça, que de fil en aiguille, je suis tombée sur le blog de « Piment Oiseau » qui nous en apprend beaucoup plus sur cette salade. J’étais intriguée par la « Panzanella » car je sais que c’est typiquement Italien !! Et je ne comprenais pas comment cette salade pouvait se retrouver en Erythrée.

Mais ouiii .. il faut toujours aller chercher les sources et commencer par les colonisations des pays. Il reste toujours des traces de recettes de ces pays.. Effectivement : l’Érythrée italienne ou colonie érythréenne a été la première colonie italienne en Afrique. La présence italienne en Érythrée débute en 1869. En 1936, après l’invasion de l’Éthiopie, la colonie est intégrée à l’Afrique orientale italienne. 

Au fil du temps, les Érythréens se sont approprié cette salade, la tomate crue devient en partie une sauce bien épaisse et elle est assaisonnée avec le Berberé qui est une préparation d’épices et d’aromates utilisée en Éthiopie et en Érythrée. On y trouve entre autre du piment séché, de l’ail, du gingembre, de l’oignon rouge, de la graine de rue, de la cardamome, du clou de girofle ou de la cannelle. Chaque famille à sa recette mais la base principale est que ce Berberé doit surtout être piquant ! Je vous conseille de bien le doser :) . On en trouve facilement sur le net ou on peut le faire maison avec les différentes épices.

J’ai beaucoup aimé le contraste dans cette salade entre la sauce de tomate chaude, bien épaisse et très parfumé et la fraicheur des tomates crues avec le yaourt pour adoucir le tout. Le pain qui est bien mou sous la tomate avec celui du dessus plus croustillant. C’est une salade surprenante en texture et en saveur mais excellente ! 

Comme vous l’avez compris, aujourd’hui c’est leur fête nationale et je propose donc cette belle salade à « Cuisiner pour la paix » ainsi qu’à  Viviane « Quoi qu’on mange?«  et  Alicia du « Bal des saveurs ». Voici ma quatrième salade du monde pour « Compose moi ta salade ! ». 

A demain, le 25  en Jordanie !!

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Bint al Sahn – Gâteau du Yémen

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Il y a 33 ans le Yémen du Sud et le Yémen du Nord s’unifiaient. C’est le 46ème pays de l’année à faire la fête ce jour. J’ai fouillé un peu partout sur le net et j’ai décidé de réaliser leur gâteau traditionnel pour accompagner « Cuisiner pour la paix ». 

Bint al-sahn également connu sous le nom de sabayah, est une pâtisserie yéménite à base d’une pâte, qui est préparée en mélangeant de la farine blanche, des œufs, de la levure et du beurre clarifié, appelé samn. Il est cuit en plusieurs couches et généralement servi avec du miel et saupoudré de habbat comme sowda Nigella sativa , cumin noir = graines de nigelle).

Le bint al-sahn est l’un des plats yéménites les plus populaires (avec le shai haleeb ). Il est souvent traduit par gâteau au miel en anglais , mais en réalité relève davantage de la catégorie d’une pâtisserie riche et feuilletée servie avec du miel et du ghee fondu. Comme la plupart des pains, il est meilleur lorsqu’il est frais et chaud. Cette recette semble très simple en termes d’ingrédients ; cependant, ce n’est pas le plat le plus facile à faire. Pour cette raison, on le trouve rarement dans les restaurants yéménites et c’est quelque chose qui est le plus souvent fait maison. La chose la plus importante est que les couches doivent être fines comme du papier. Pour ce faire, la pâte doit avoir la bonne consistance et les boules de pâte doivent pouvoir se détendre afin de s’étaler très finement. 

Ce gâteau est très bon, mais nous l’avons trouvé, au départ, peu parfumé. Comme je n’avais mis du miel que sur le dessus, on ne le sentait pas dans les couches inférieures. Du coup, j’ai fait chauffer un peu de miel pour le rendre bien liquide et dans les assiettes, nous avons chacun arrosé généreusement notre part. Et là, il est devenu excellent !! 

C’était aussi la première fois que j’utilisais des graines de nigelle que j’ai prise chez mon partenaire David Vanille. Elles ont un goût puissant et délicieux. Je vous en parle plus bas ;)

Je vous emmène en Erythrée le 24 mai :)

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Salade sucrée d’avocat, tomate et maïs

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Aujourd’hui, nous avons deux fêtes nationales ! Le Cameroun et le Timor Oriental. Pour ces deux pays, j’ai décidé de faire deux salades, une salée/sucrée et une sucrée/sucrée … quoi que !!!  🙂

La salade d’avocats au lait concentré sucré est l’une des recettes les plus consommées des cafés camerounais. Lors de mes recherches, je suis souvent tombée dessus et j’avoue qu’elle a vraiment titillé ma curiosité. J’adore le salé/sucré et j’ai remarqué que cette salade était composée d’ingrédients classiques, d’une vinaigrette des plus basique, mais avec la touche en plus du lait concentré sucré. 

J’ai vu plusieurs versions sur pas mal de sites et blogs. Avec simplement tomates et avocats, la plus courante. D’autres rajoutent des oignons et quelques-uns du maïs. Du coup, j’ai décidé de la faire complète en me basant sur cette recette de chez « Africa food« . 

J’ai utilisé de bonnes tomates de saison « cœur de bœuf« , des avocats mûrs à point. On met tout dans un saladier et au frais, ensuite lorsque l’on sert chaque convive, ceux-ci dosent le lait concentré sucré. Au début, mes hommes m’ont regardé bizarrement et on attendu que je finisse les photos de mon assiette. Puis ils ont décidé de goûter dans mon assiette .. et .. ils se sont jetés sur le tube de lait, car c’est super bon en fait !!! lol

Nous avons beaucoup aimé ce contraste salé/sucré, je vous recommande si vous aimez de bien poivrer, car ça apporte pas mal de peps avec le lait. À vous de tenter l’aventure ou pas ?? Nous, on l’a déjà refaite une fois :)

Ce mois-ci avec Viviane « Quoi qu’on mange?« , nous accueillons une nouvelle marraine chez Cmum. Alicia du « Bal des saveurs » nous a contacté pour nous proposer son joli thème bien de saison. C’est avec plaisir que je lui propose ma deuxième salade du monde pour « Compose moi ta salade ! ». 

Je vous retrouve dans peu de temps au Timor Oriental pour le dessert. 

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Polenta sucrée, Kamby He’é paraguayen

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Aujourd’hui, c’est fête nationale au Paraguay. 

Pour cette occasion, j’ai eu envie de tester ces petites douceurs que j’avais mises de côté, il y a pas mal de temps. À la maison, on est très fan de polenta sauf mon fils !! 

Il y a plusieurs façons de déguster cette polenta sucrée au bon goût de cannelle. Au petit-déjeuner, on la sert chaude et on la garnit de fruits frais, de fruits secs et d’un filet de miel ou de sirop d’érable. En dessert, froide avec de la chantilly ou une glace vanille. Ou façon crème brûlée ! J’ai pris cette dernière option, car j’ai pensé que ce serait celle que mon fils aimerait. Bingo ! Il a adoré :) J’ai utilisé de la cassonade pour les brûler. 

Je vous laisse avec la recette et je vous donne rendez-vous le 17 en Norvège. À partir de là, le rythme va s’accélérer ! Il n’y aurait plus de pause de 10 jours jusqu’à la fin de l’année !! lol

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