Étiquette : pommes de terre

Pommes de terre pizzaïolo

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Déjà le 3 avril ! Le temps passe à une allure vertigineuse. Aujourd’hui, c’est le rendez-vous du jeu Recette autour d’un ingrédient, instauré par Samar, du blog Mes inspirations culinaires et Soulef, du blog Amour de cuisine et la marraine du jeu, Christelle du blog La cuisine de Poupoule a choisi l’ingrédient : la pomme de terre pour être la vedette de ce mois. 

La pomme de terre est très souvent dans mes plats sous toutes les formes. En vapeur, frites, farcies … Du coup, je ne savais plus comment la mettre en valeur pour le thème. En feuilletant un de mes livres sur cet ingrédient, je me suis arrêtée sur cette recette. Ça tombait bien, on était un samedi, et je me suis dit que ce serait parfait pour mon repas du soir avec une bonne salade verte. 

Je vous conseille de prendre des pommes de terre qui se tiennent à la cuisson, afin de pouvoir couper de belles tranches sans qu’elle ne s’effritent.. Pour le fromage de chèvre, on peut mettre soit du fromage frais ou comme moi, j’avais une bûche de chèvre que j’ai coupé en petits morceaux ou pourquoi pas de la mozzarella ! Et pour la petite touche provençale, je n’ai pas pu m’empêcher de rajouter des olives noires !  😀

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Guinness beef stew – Irlande

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Ou le ragoût de bœuf à la Guinness irlandais ! Quand j’ai commencé à cuisiner mon tour en cuisine en mai 2020, j’ai souvent réalisé plusieurs recettes par pays. Des recettes qui nous ont beaucoup plu et que j’ai conservé pour les publier les années suivantes… d‘autres sont parties directement à la poubelle ! Mais c’est plutôt rare quand même ! Et oui, Sophie, tu n’as pas fini de me voir apparaître dans les années futures !! Sans compter la reprise bientôt de mon tour ;)  lol …

J’ai une addiction à la cuisine à la bière en cuisine !! Mais j’aime aussi en boire de temps à autre 😉  Je trouve que ça apporte de la légèreté à la sauce et un bon goût de malt. Ce ragoût nous a régalés. Facile à préparer, il ne reste plus ensuite qu’à surveiller sa cuisson de temps en temps. J’ai choisi de l’accompagner avec des pommes de terre vapeur, ce qui nous a fait un bon plat bien copieux. 

Aujourd’hui, c’est donc la Saint Patrick en Irlande, fête populaire qui permet aux Irlandais de célébrer leur Histoire et leur culture.

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Velouté de panais, pommes de terre et pommes

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Quand j’annonce que je vais faire une soupe ou un velouté, j’ai souvent la soupe à la grimace en face de moi !! lol … Ils aiment, mais ne sont pas fans ! Donc, pour leur en faire manger au moins une fois par semaine, il faut que je sois très originale dans les ingrédients. Car la simple soupe de légumes, elle fera un flop total. C’est donc chez ma copine Viviane « Quoi qu’on mange ? » que je vais de temps en temps pour lui chiper des idées. En plus, ça tombe bien ce mois-ci, car c’est un des deux blogs qui m’a été attribué pour le jeu de Sonia Test de recettes entre blogueurs. 

Le panais, j’en cuisine de temps en temps dans des poêlées. En soupe, associé avec la douceur légèrement acidulée des pommes, c’est vraiment excellent.  J’en ai fais une bonne quantité car j’avais décidé de la servir en entrée pour un repas avec des amis qui l’on vraiment apprécié :D Merci pour tes partages Vivi ;)

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Sauté de veau corse aux olives et panzetta

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C’est décidé, je reste dans les recettes de mes origines pour proposer ma deuxième participation à Yolande Les petits plats de Patchouka” qui en tant que marraine du jeu « Compile moi un menu » que je co-anime avec Viviane « Quoi qu’on mange?« , nous propose de replonger dans la cuisine de nos régions et plus particulièrement dans les vraies recettes d’antan. Après la ratatouille pour honorer ma Provence, aujourd’hui, je vous propose une recette Corse. La Corse, terre de mon père et de mon cœur. Ce sauté de veau, je l’ai toujours vu le cuisiner. Il était un grand fan de la charcuterie Corse. Le figatellu, le lonzo et la panzetta trônaient régulièrement chez nous, car il allait souvent s’approvisionner à la petite épicerie corse qu’il y avait pas loin du Vieux-Port. Je ne suis pas sa fille pour rien, car même en étant à 600 km de Marseille, j’ai trouvé le moyen de pouvoir avoir cette bonne charcuterie, le brocciu et tant d’autres bons produits Corse. 😉  Non, non .. je ne vous dirais pas !! 😉 Que celui qui n’a jamais mangé un bon figatellu grillé à la cheminée se lève !! lol … Pour en revenir à ce sauté de veau, il est vraiment primordial pour le faire d’avoir la Panzetta corse ou Panzetta di Corsica qui est une poitrine de porc, salée, poivrée, fumée puis séchée. Attention les tranches de lard fumé que l’on trouve ici, non strictement rien avoir en goût ! Ne tentez même pas, car vous me diriez « Oui, c’est un bon sauté, mais sans plus…  » La Panzetta fait toute la différence. Il est facile d’en trouver sur le net si vous n’êtes pas dans le Sud ou en Corse. C’est un plat plein de soleil, de saveur que j’accompagne de pommes de terre vapeur et quand c’est la saison, de châtaigne que je fais cuire dans de l’eau et ensuite griller.  Je remercie Yolande pour ce joli thème qui m’a replongé dans mes souvenirs, ce sera ma dernière recette, faute de temps. 

Il vous reste encore 3 jours pour venir nous proposer vos recettes, vous trouverez les informations dans la colonne de droite. 

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Gratin campagnard

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Quand le temps est bien frais, j’en profite pour faire des gratins avec de bons légumes d’été ! Car oui, on est en août même si le thermomètre n’est pas d’accord !! lol .. Ce gratin, cela fait des années que je le cuisine régulièrement, en principe en automne avec les dernières courgettes. J’aime l’association de tous ces légumes avec le goût du fromage, le Cantal. Mais attention, il faut prendre du « vieux » pour avoir vraiment un goût prononcé à la cuisson. Il satisfait l’estomac des hommes qui se (re) servent sans complexe 😉 Simple, complet et goûteux… Que demander de plus ? 

Vous allez voir dans cette recette des photos avec des plats ovales ou rectangulaires, c’est normal ! Comme je fais souvent ce gratin, j’ai, à plusieurs reprises pris des photos et du coup, j’ai fait un mix pour avoir le plus d’étapes possibles à vous présenter. 😉

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Kotlety Schabowy, porc panés polonais

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Les Polonais fêtent l’adoption de la constitution de 1791, c’était il y a 230 ans ! Moins révolutionnaire que celle dont se dotera la France quelques mois plus tard, la Constitution du 3 mai 1791 est un texte novateur perçu comme dangereux par les monarchies absolues voisines. Supprimée avec la Pologne elle-même en 1793 à la suite du partage du pays par ses voisins, la Constitution du 3 mai 1791 devint un symbole de l’indépendance du pays. Aujourd’hui, le 3 mai est célébré comme fête nationale en Pologne. La Pologne est un pays d’Europe de l’Est situé au bord de la mer Baltique qui est réputé pour son architecture médiévale et son patrimoine juif. Dans la ville de Cracovie, le château du Wawel datant du XIVe siècle s’élève au-dessus de la vieille ville médiévale abritant la halle aux draps, lieu de commerce de la Renaissance à Rynek Glówny (place du marché).

La cuisine polonaise a évolué au cours des siècles pour devenir très éclectique en raison de l’histoire de la Pologne. Cette cuisine présente de nombreuses similitudes avec d’autres pays slaves, en particulier les cuisines tchèque et slovaque. Toutefois, le trait caractéristique propre à la cuisine polonaise est la présence des plats sucrés consommés en plat principal (notamment l’été), comme par exemple les pierogi (ravioles) aux fruits (les classiques étant ceux aux myrtilles ou aux griottes) ou au fromage blanc sucré. Le dessert français « île flottante » est servi en Pologne (en une version un peu moins sucrée), en tant que l’entrée estivale zupa « nic » (la soupe « rien ») Un autre trait caractéristique de la cuisine polonaise est la présence de nombreux produits végétaux lacto-fermentés : concombres, betteraves, choux… Qui donnent des savoureuses préparations au goût légèrement acidulé.

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Pommes de terre à la bière

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Aujourd’hui, on fête la « Patate » à l’occasion de la 88e Bataille Food. Michèle du blog « Croquant, fondant, gourmand » en est l’heureuse marraine et elle a raison en nous proposant son thème « Pas de saison pour la pomme de terre ». Elle a la part belle l’hiver dans nos mijotés, soupes, purées, gratin .. l‘été dans nos salades, en frites. La patate est toujours là ;) Du coup, j’ai voulu proposer une recette 100 % patate pour la mettre en lumière. C’est en fait un accompagnement que je fais assez souvent depuis ..(ben, j’ai regardé…) : 2013 !! J’avais trouvé à l’époque cette recette chez Jenna qui n’est autre que la créatrice de ce défi culinaire. J’aime beaucoup la rapidité de préparation et surtout, le goût ! Elles sont idéales pour accompagner un BBQ. Cette façon de les cuire au four rend la pomme de terre moelleuse, hyper fondante avec un goût de malte assez subtil. La qualité de la bière change le goût, bien sûr. Au plus, elle a du caractère, meilleures seront les pommes de terre. Pour ma part, j’utilise pour ce plat de la bière ambrée et plus particulièrement quand j’en trouve de la « Grimbergen » avec ses notes dominantes de réglisse et de caramel ainsi que son arrière goût de malt torréfié. Elle est parfaite pour cette cuisson. Ces pommes de terre au four accompagnent une volaille rôtie, une viande, un poisson grillé, une bonne salade verte bien assaisonnée pour un repas végé.  Je les cuit souvent comme ça aussi, pour les faire en salade. J’ai utilisé cette fois la variété « Blue belle » qui est très fondante tout en ayant de la tenue. J’aime bien aussi utiliser des rattes, dans ce cas, j’adapte le temps de cuisson.  

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Pakistani aloo keema

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La cuisine pakistanaise est un mélange de diverses traditions culinaires régionales d’Asie du Sud. Elle est très similaire à la cuisine indienne du Nord, mais intègre des influences d’Asie centrale et du Moyen-Orient notable et celle-ci est plus orientée vers la viande. La fusion avec la cuisine Mughlai est la plus populaire dans la plupart des restaurants pakistanais. Après plusieurs recherche, j’ai eu envie de préparer ce curry de bœuf qui est le plat de base pakistanais. L’aloo keema est préparé à partir de viande hachée (aka keema), d’épices (de mon partenaire David Vanille) et de pommes de terre dans une sauce dite « sèche « , car hormis la purée de tomates, elle n’a pas jus. C’est un plat très parfumé que nous avons beaucoup aimé. Je l’ai servi avec un riz basmati, il a fait des heureux :) À chaque fois, je suis toujours épatée de voir que la pomme de terre se marie si bien avec le riz !! lol En principe, on utilise dans ce plat de l’oignon jaune, j’ai pris un rouge car c’était mon seul rescapé !! C’est donc avec ce plat que j’accompagne les Pakistanais pour leur fête nationale ce jour :) On se retrouve le 25 pour le pays suivant ! 

(Au jour où je rédige cet article, nous sommes le 2 janvier :) .. Une nouvelle année commence … )

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Couscous libyen

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On continue le tour du monde avec l’association « Cuisiner pour la paix » et aujourd’hui, c’est la fête de la Libye. Pour cette occasion, j’ai trouvé une superbe recette de couscous. J’adore ce plat et j’adore tester toutes les différentes façons de le préparer. Cette fois, j’ai suivi une vidéo ICI et je me suis pas mal renseigné sur les étapes de la recette et notamment les épices. J’ai trouvé chez Sophie, le fameux mélange Hararat que les Libyens utilisent dans leur couscous traditionnel. Dans la vidéo, la partie sur les épices est assez vague.. Donc, je me suis dit que j’allais aussi suivre la recette de Sophie et préparer l’Hararat maison. J’ai fait un mix dans mon plat !! lol .. Mais au final, j’ai obtenu un couscous des plus parfumé et vraiment délicieux. Il n’y a que 2 légumes, une bonne quantité d’oignon, du poulet et des merguez.. Mais la façon de la préparer et toutes ces épices, fait que c’est un bonheur en bouche. J’ai vu aussi que dans certains endroits, ce plat était servi avec des frites maisons ! Qu’à cela ne tienne, on y va aussi pour les frites !! Bon, je ne vous dis pas la tête de mes hommes quand ils ont vu que je rajoutais des frites dans leur assiette ! D’abord de la stupeur … « Ça ne va pas ensemble », à … « ça va être trop lourd »… pour au final … « Il te reste des frites, car ça se marie trop bien » ! :) Je vous laisse avec la recette et on se retrouve demain, le 18 ! Et oui, là, on enchaîne plusieurs jours d’affilés. Toutes les épices utilisées sont bien sûr celles de mon partenaire David Vanille. Je ne mets pas tous les liens mais allez sur son site pour le découvrir 🙂

(Nous sommes le 1er octobre 2020, date à laquelle j’écris cet article et je me rends compte que ça fait une semaine que je n’ai pas pu m’y mettre.. Je ne vais pas commencer à prendre du retard !! Bon, je sais.. Je stresse beaucoup avec ce tour.. Mdr)

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Millassou au beurre de tonka selon Jérémy Crouchet

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Le millassou ! Vous connaissez ? Régine Rossi-Lagorce, cuisinière et écrivaine très connue en Limousin en parle très bien :  « Autrefois, en Corrèze, il y avait des plantations de sarrasin, qui comportaient aussi du millet, une plante parasite du sarrasin, raconte Régine. On ramassait les graines de millet, on les écrasait, on en faisait une pâte avec de l’eau, on y mettait un peu de blettes, d’oseille ou de blancs de poireau, on rajoutait un peu d’ail et de persil et on faisait griller ce millassou. Durant la grande disette de 1820, le sarrasin a disparu et le millet avec. Il a donc été remplacé par la pomme de terre. Pour avoir la même sorte de pâte, on a créé une râpe à picots, qui écorche la chair de la pomme de terre et qui en fait une pulpe. En cuisine, c’est la forme qui fait le goût. On ne fera pas le millassou avec une râpe à carottes. La cuisson n’est pas du tout la même. » D’où l’importance de la râpe à farcidure dont je vous parle dans la recette.

Quand j’ai fait cette galette de pommes de terre, je n’en avais pas, mais depuis, j’en ai trouvé une. Le seul et unique endroit pour vous procurer LA râpe se trouve à Tulle, chez la mythique droguerie Neige. Made in 100% Corrèze bien sûr, et c’est vrai que cela change complètement la texture. Le millassou divise aussi les gens dans sa préparation. Pour Régine Rossi-Lagorce :  « Pour 12 pommes de terre, il faut compter une grosse cuillère à soupe bien bombée de hachis de persil. Il faut saler et poivrer et il ne faut surtout pas égoutter les pommes de terre râpées, car la fécule partira avec l’eau et il n’y aura plus de liant ». C’est de cette façon que je la cuisine depuis que je suis en Corrèze, je la cuit en principe dans de la graisse de canard. Et il y a aussi la Confrérie des farcidures et du millassou de Sainte-Fortunade qui incorpore dans la préparation des œufs et du lard gras. Régine Rossi-Lagorce, en bonne puriste : « Je suis formelle. On ne met pas d’œuf, ni de lard dans le millassou ». Je n’ai encore pas testé cette version. Mais pour celle que je vous présente aujourd’hui, je suis partie sur une 3ème version ! Celle de Jérémy Crouchet , chef à La Table de M, à Uzerche, depuis 5 ans. Corrézien d’origine, il sait l’ancrage du millassou dans le patrimoine local, mais il a néanmoins décidé d’apporter sa touche d’originalité à ce mets traditionnel avec une cuisson au beurre de tonka. Quand j’ai lu sa recette, j’ai tout de suite pensé aux belles fèves de Tonka d’Amazonie que mon partenaire David vanille m’a envoyé et me voilà donc partie en cuisine pour la réaliser selon sa recette.

La version traditionnelle est déjà excellente, mais nous avons tout autant aimé celle de ce Chef. La fève de Tonka lui apporte une touche légèrement vanillée, on sent bien le petit goût d’amande en arrière-gorge mais surtout elle apporte un goût caramélisé qui s’est concentré sur les bords du millassou. Ils étaient craquants à souhait et bien parfumés. On trouve avec mon mari que la fève sublime ce millassou. Nous l’avons dégusté tout simplement avec un filet de poisson blanc cuit à la vapeur et une salade. Un repas que nous avons beaucoup apprécié. Certaines photos le montre noir mais non, il n’est pas cramé mais super bien caramélisé et croustillant 🙂  Merci Chef pour cette originalité ! Et vous savez quoi ? .. Déjà, je suis bien bavarde ..lol .. Et en plus, c’est un plat super économique même avec la fève de Tonka. Il ne vous en coûtera que 4.33 € pour être précise pour 6 très belles parts et si vous la faite sans la fève, alors là, elle ne coûte plus que 3.55 €.. Autant vous dire que je m’empresse de la proposer pour notre Cenween du joli blog « Simplement Cenwen » avec son “Challenge alimentaire, Fin De Mois Difficile“ que nous faisons chaque 15 du mois.. le challenge ? Une recette à moins de 1.50 € par personne 🙂

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Gratin de pommes de terre aux épinards, coulis de tomates à la viande hachée

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À la maison, tout le monde adore les épinards et je cherche toujours des recettes pour les accommoder. Pour le jeu Tests de recettes entre blogueur, sur le thème des « Gratins », Sonia nous a attribué deux blogs et comme je n’ai jamais su faire un choix entre blogueuses, j’ai décidé de faire un plat pour chacune. Après le gratin de pâtes de Virginie, voici le délicieux gratin d’Emmanuelle « Aux délices de Manue« . Il est très complet avec les épinards, les pommes de terre, la viande hachée et les merguez. C’est un gratin bien goûteux que nous avons beaucoup aimé. 

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Soupou Tehou ou le ragoût guinéen

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J’adore découvrir les differentes cultures culinaires et j’ai la chance aussi d’avoir des hommes qui sont assez aventureux dans la degustation des plats 😉 Pour la 108ème recettes que je publie sur mon blog dans la catégorie « Cuisine du monde », je suis allée chez Sofia qui tient un super blog de cuisine « Plume & Prose« . Sonia pour son jeu Tests de recettes entre blogueur, nous a demandé de cuisiner une recette d’ailleurs. J’ai donc choisi ce ragoût guinéen car j’avais tous les ingrédients et c’est le genre de plat que j’adore faire le week-end en cette saison. Il est composé de bons légumes de saison, on peut le faire avec du boeuf ou du poulet et il est bien parfumé avec diverses épices qui ont délicieusement parfumées ce plat que nous avons enormement apprécié. J’ai vu que Sofia avait servi ce plat avec du riz blanc, pour ma part, j’ai preféré ajouter des pommes de terre. Pour les épices, ceux sont celles de mon partenaire David vanille. Le curcuma de longa de Madagascar (mon gros coup de coeur), le gingembre du Nigéria (à la fois frais, citronné et piquant), le paprika fort du Yunnan et Sichuan – Chine (des arômes fumés et légèrement amers, rappelant ceux de la tomate séchée), et le piment Niora concassé d’Espagne (des saveurs sucrées et fruitées, légèrement relevé)

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Pommes de terre sautées au thon

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Une recette comme je les aime !! 2 ingrédients, une persillade et voici une très bonne poêlée qui nous a vraiment régalé tout les trois. Je n’ai rien d’autre à rajouter pour le coup !! Lol .. si ce n’est, merci Vanessa  de « Popote de petit bonhnium » chez qui j’ai pris cette bonne recette dans le cadre du jeu de Sonia  : Tests de recettes entre blogueur sur le thème “Le poisson”. J’avoue ne pas avoir envie en ce moment de grande cuisine car je suis en vacance et je farniente un max !! 😉 Cette recette est vraiment parfaite même pour un repas du soir quand on rentre du boulot, il suffit simplement de cuire les pommes de terre la veille et de les conserver dans un saladier filmé au frais. Elle rentre dans ma liste des plats du soir pratiques et rapides. 🙂

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Ragoût de poitrine d’agneau au persil

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Quand je suis à court d’idée pour les repas, j’aime bien me plonger dans mes cahiers de recettes de famille. J’ai celui de mon arrière-grand-mère et le mien que je tiens depuis mon adolescence. J’ai noté dessus toutes les recettes de mon père et de ma mère pour être sûre de ne jamais les oublier ! En feuilletant ce dernier, je me suis arrêtée sur les fameux ragoûts de poitrine d’agneau de ma mère. Elle en faisait deux sortes quasiment identiques, mais à un ingrédient près et cela faisait toute la différence. Aujourd’hui, je vous propose donc la version au persil. Dans cette recette, il vous faut une belle poitrine d’agneau coupée en morceaux, des pommes de terre qui se tiennent à la cuisson (je prends de l’Agata ou Monalisa) et un très beau et gros bouquet de persil plat, mais le frisé fera l’affaire aussi. Cette abondance de persil va donner à la viande et au jus un goût divin. Les pommes de terre se gorgent de ce jus bien parfumé. Et bien sûr, ce n’est pas la peine que je vous dise à quel point, c’est bon !! Le plat va se colorer de vert, c’est un vrai régal pour les yeux et du coup, j’en profite pour partager cette recette avec Compile moi un menu, le jeu que je gère au quotidien avec Viviane « Quoi qu’on mange?« . Ce mois-ci, nous avons à nos côtés Manon « Les jolies framboises » qui nous a demandé de nous mettre au vert en publiant des recettes uniquement avec des herbes aromatiques. Cette recette est parfaite :) 

Déjà 56 belles recettes ont été posées, il reste encore 6 jours !! Si vous voulez nous rejoindre, il vous suffit de cliquer sur le logo dans la colonne à droite. Le thème se termine le 25 à minuit. 

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Gnocchi de pommes de terre maison

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Un petit article pour vous proposer de faire les gnocchi maison 🙂 J’avais testé, il y a très longtemps et je n’avais pas été contente du résultat.. Puis cette fois, conseillée par mon coach particulier, en la personne de Claudine « La cuisine de Gut« , j’ai enfin réussi à obtenir de magnifiques gnocchi et j’avoue qu’ils n’ont vraiment rien avoir avec ceux du commerce que j’achetais d’ailleurs très rarement. Maintenant, que j’ai pris le coup et que je sais qu’on peut les congeler,  il va y avoir du stock de faits et je vais pouvoir en faire à toutes les sauces. Ce qu’il faut retenir de plus important, c’est de prendre des pommes de terre vieilles, type Bintje ou autres. Les cuire avec leur peau à la vapeur ou le mieux, c’est au four pour qu’elles soient le moins humide possible. Ensuite, il faut ajouter la farine au fur et à mesure et en fonction de l’humidité des pommes de terre. Donc, il faut travailler la pâte avec les mains, elle est prête quand elle ne colle plus. Ne pas oublier de saler la préparation et ne pas hésiter à goûter pour ajuster ce sel. Pour faire les stries dessus, j’ai visionner des videos sur You Tube pour comprendre l’astuce !! Quand on a pris le coup, ça va tout seul !! Merci Claudine pour tous tes précieux conseils <3  Je vous propose donc de me suivre en cuisine pour faire le bonheur de votre tablée ! 

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